Catamaran Black Pearl

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croisiere catamaran polynésie

Venez nous rejoindre à bord et passer de quelques jours à plusieurs semaines à partager notre vie sur l'eau.

Pour découvrir notre offre de charter, consulter notre site dédié au charter en Polynésie En couple, entre amis ou en famille avec enfants, nous pouvons vous accueillir et vous faire visiter les plus beaux mouillages de Polynésie aux cours d'une croisière en Polynésie Nos croisières :
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Ile des BVI (British Virgin Island)


Partis de Saint-Croix au matin après avoir re-hissé le génois (nb cath : réparé, oohhh il est beau !) dans un vent soutenu (nb cath : mais pourquoi le faire à ce moment là ? et ben 5 min avant y avait pas de vent !! évidemment !) avec quelques soucis : donc montée en tête de mât pour aider à hisser le génois en passant la drisse de spi, faire un peu le singe en redescendant le long de l'étais avec le génois qui bat comme un diable... (nb cath : donc se prendre les écoutes qui battent comme des fouets dans la tête, merci bien !!). Bref, après cette mise en train d'une bonne heure (on est mort avec Catherine), on part, bon petit vent dans le pif comme depuis le début (nb Cath : pourquoi changer les bonnes habitudes ?). 30 minutes se passent et paf, premier grain, ris 1, 6 tours dans le génois. Et ensuite pendant 7 heures, on ne va pas arrêter de se prendre des grains les uns à la suite des autres... trempés jusqu'aux os (enfin surtout Pat, c'est lui qui barre moi j'suis dans le carré en train de contenir mon pseudo-mal de mer), autant resté tout nu ! (nbC : et ben c'est du beau tiens !). Il fait quand même 30°C, on va pas se plaindre quand même. Chose amusante, les grains sont un phénomène bien précis : quand ils arrivent, on a d'abord une bouffée d'air très chaud, le vent ne monte pas tout de suite, puis l'air se refroidi d'un coup et quelques secondes après le vent monte, la pluie arrive et d'un coup boum!, on ne voit plus à 50 m, la mer est plate (la pluie applatit la mer). Puis la pluie s'arrête, le vent diminue un peu, l'air se rechauffe petit à petit, la pluie finit par s'arrêter et le vent retombe.

On arrive aux BVI par l'île Norman Island, il y a une belle anse avec au fond un restaurant et une belle plage d'après le guide (le fameux Patueli), quelques bouées pour ceux qui veulent être juste à côté du restaurant. On arrive sur l'anse et là, le panorama a bien changé : l'anse est pleine de bateaux sur bouées, j'essaye de mouiller entre les bouées, impossible tellement elles sont proches les unes des autres. Donc le restaurant, je sais pas s'ils servent toujours à manger, mais ils ont bien compris que les bouées étaient un truc bien rentables ! (25$ pour 3 nuits). ils se sont tout simplement appropriés l'anse...
Du coup, on mouille à côté d'un super yacht à la sortie de l'anse par 18m de fond. Bon, ça commence mal, moi qui pensait aux BVI comme un havre de paix et de tranquilité... on n'est pas les seuls apparemment...(nb cath : oui mais pour ce remettre de nos émotions et de cette déception on fait des pancakes avec Romane et là ! ahahah ! c'est trop bon ! le moral remonte).

Le lendemain, on part pour Tortola pour effectuer notre entrée officielle dans les BVI, on trouve les Custom. Ca nous coûte 20$ (malgré leur appartenance à l'Angleterre, on ne paye pas en Livres) : pas trop cher mais pour quoi on paie au fait ??? quels services rendus ? aucuns. Bon, je vais réfléchir à ça quand même : on taxe les voiliers alors que si on arrive en avion où autres moyens on ne paye rien... - nb cath : Là aussi l'Administration a du mal à comprendre notre vie : on habite sur un bateau, plus d'adresse à terre, on fait l'école aux enfants. Eh oui, nous n'entrons plus dans les cases de leurs formulaires. Heureusement que les enfants sont en forme et affichent leur joie de vivre car notre agent d'immigration était limite de nous faire une virée de vérification de bon suivi médical et bonnes conditions de vie. Heureusement entre femmes l'atmosphère se détend. - Tortola semble une jolie ville mais il y a pas mal de circulation, l'île est grande, cela nous étouffe rapidement. On trouve un shipchandler (le plus cher du monde probablement oui mais une jolie caverne d'alibaba !), comme d'habitude, on entre et on ressort delesté de 80$ pour 3 conneries... (nbC : ouais 3 conneries mais quand même nécessaires ! l'annexe fuit !) faut plus y aller dans ces shops ou alors sans CB ni espèces !

On part ensuite pour Peter Island, on mouille dans Deadman Bay (pour le Black Pearl, on ne peut rêver mieux comme baie, non ?). Le mouillage est face à une très belle plage où il y a même des transats à disposition. Bon en fait c'est la plage d'un hotel mais ils acceptent qu'on aille sur leur plage, sympa. En arrivant, on voit une tortue nager à quelques mètres du bateau. 5 minutes après s'être mouillé, je plonge et vois passer la tortue à 30m de moi, c'est très beau. Puis je regarde en dessous et vois une raie, je descend et nage juste au dessus d'elle pendant un moment, c'est vraiment génial.
On passe deux jours tranquilles dans ce mouillage bien sympathique. On a vu de nombreux bateaux venir, mouiller pour quelques heures ou la nuit puis repartir. Nous on avait notre temps...et ça fait du bien.
On en profite pour réparer l'annexe qui fuit (nbC : chouette ! de la colle avec durcisseur, que si tu te plantes tu gardes les doigts collés à l'annexe et en prime tu niques tout ton matos !). Je refais un essai de réparation des fuites moteurs et du dessalinisateur. Fuites OK, dessalinisateur zéro. Bon nous irons voir un spécialiste à Saint Martin. Ah oui, la housse magnifique de l'annexe n'a pas aimé la traversée pour les BVI elle est explosée de partout.... Y'en a marre !!!

On va ensuite au mouillage des Baths (à l'ouest de Virgin Gorda). Petite navigation très sympa au près serré à gagner contre le vent modéré et paf, l'écoute de génois qui casse... on cafouille un peu, le bateau manque à virer... bon, finalement on s'établit sur l'autre amure (grâce à l'aide du moteur, il faut bien l'avouer...), il faut changer l'écoute, oui mais en fait on n'en a pas de secours... j'avais bien dit qu'il fallait la changer (nbC : moins de 10 min avant encore !!) , mais je ne l'avais ni fait, ni acheté une remplacante : Faute Captain !!! (nbC : ouais carton rouge, prochaine bouée on te débarque non mais !). Donc de dépit, on retourne l'écoute et hop (nbC : hop hop c'est vite dit !!) on a une écoute comme neuve... enfin presque !
On arrive, on prend une bouée (obligatoire car réserve marine mais gratuite). La vue est splendide face aux rochers tout arrondis par l'érosion de la mer. La mer turquoise, les rochers entrecoupés de plage au sable blond, le tout sous un soleil de plomb : on se sent bien. A terre, on marche entre les rochers pour accéder à une cave (suite de grottes et de passages entre les rochers). C'est très joli et les petits ont l'impression d'être de vrais pirates cherchant un trésor : ils ne traînent pas pour marcher, pour une fois et inventent un tas d'histoires.
Comme précédemment, on se pose quelques jours ici tandis que les voiliers de location défilent au mouillage. Le samedi soir, on se retrouve à seulement 2 voiliers, les locations sont rentrées... Nous discutons avec un couple de suisse sous pavillon français (nous ne sommes donc pas les seuls dans ce genre de cas !)
Romane perd une dent ! Ah ! va falloir que la petite souris passe... ça va être pratique tiens ! Thomas lui veut échanger une tétine.... la petite souris tombera t-elle dans le panneau ?? ben oui ! elle est trop gentille cette souris et surtout trop forte pour arriver jusqu'à Virgin Gorda et trouver le bateau. C'est une magicienne ! Vivement la prochaine dent (tétine pour Thomas il a un stock à écouler !).

Ensuite, on va de l'autre côté de Virgin Gorda, il y a une toute petite île Saba Rock sur laquelle est installé un bar, ça doit être chouette. Et effectivement, c'est très joli: le bar le plus "space" que j'ai jamais vu, on peut même y venir en bateau et voilier et se mettre le long des tables, genre le trottoir à bateau.
Le bar en bois est magnifique. On continue un peu plus loin vers une île privée : Eustatia. C'est splendide, on retrouve les couleurs des îles Vénézuéliennes : eaux turquoises, plage de sable blanc, peu de monde. Sur l'île, il y a des panneaux nous interdisant d'entrer dans l'île mais bon, on reste sur la plage car l'intérieur ne semble pas facilement pratiquable, et puis nous devons partir avant la nuit : pour sortir de là, nous devons traverser une barrière de corail avec une petite passe, ce qui ne se fait que de jour avec le soleil quand même assez haut pour voir le récif de loin et surtout apercevoir la passe.

On aura passé une semaine quasiment aux BVI, cela nous a fait du bien de passer du temps dans des mouillages très beaux après une semaine de travail sur le bateau à Saint-Croix. Certes il y a de nombreux voiliers de location mais comme des moutons, ils ne font que les principaux mouillages, donc en intégrant cela, on peut trouver des mouillages plus calmes et moins encombrés.

Galerie de photo des British Virgin Island (BVI) :
Voir Las Aves et Los Roques en images




De : Mamie Fabienne, le 23/04/2011 20h03
Je vois que le voyage se poursuit avec la même régularité de bons et de moins bons moments. Quelle galère cette vie de marin!!! comme on vous plaint! et comme on est bien sur le plancher des vaches!!
Vous êtes magnifiques sur la photo de St Barth, pas l'air trop stressés ou alors vous cachez bien votre jeu!

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