Catamaran Black Pearl

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croisiere catamaran polynésie

Venez nous rejoindre à bord et passer de quelques jours à plusieurs semaines à partager notre vie sur l'eau.

Pour découvrir notre offre de charter, consulter notre site dédié au charter en Polynésie En couple, entre amis ou en famille avec enfants, nous pouvons vous accueillir et vous faire visiter les plus beaux mouillages de Polynésie aux cours d'une croisière en Polynésie Nos croisières :
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La Martinique, La côte au vent


Comme dit précédemment, on fuit un peu le Marin pour rechercher un peu de solitude mais surtout un décor plus sympathique. Et après 3 heures, nous retrouvons les couleurs et lieux qui nous plaisent : sauvage, eau turquoisement belle, nature ... et pas trop de bateaux. Et oui, c'est comme sur terre, 2 bateaux au mouillage, ils se rencontrent, échange un peu voire lie amitié, 300 bateaux au mouillage, personne ne se parle, chacun chez soi... C'est ainsi que sur la côté au vent, nous allons rencontrer 3 bateaux différents avec qui on lie de belles amitiés.

On part du Marin (NbC : j'en profite pour m'éclater le pouce entre l'ancre et le davier !! ouille !), on passe la pointe sud de la Martinique, puis on remonte quelques milles pour arriver après 3 heures à l'entrée du cul de sac des anglais (ou baie des anglais) (NbC : ils sont partout ;-)). On prend la passe d'entrée facile, mais le guide nous indique seulement un mouillage au fond de la baie où je me dis qu'au milieu de la mangrove, on va se faire piquer (NbC : bouffer tout cru oui !!) par les moustiques. Je tente donc de me placer juste derrière l'îlet Hardy (nord de la passe), les fonds de sable remontent vite à moins de 2m, on avance doucement au moteur, mais on arrive vite à 1m. (qui est notre tirant d'eau) - Nbc Et on ne souhaite pas renouveler l'expérience du Vénézuela :) - donc demi-tour, on retourne dans la passe, puis je retente par un autre passage clair indiquant des fonds de sable, et là ca passe en gardant 1,2m de fond pour arriver à une zone bien protégée. On mouille et hop à l'eau direct. Hum, c'est bon après plus de 2 semaines au marin sans pouvoir se baigner. Un voilier arrive aussi au mouillage en même temps que nous, je leur dis que là où je suis, ça va avec 1.2m de tirant d'eau, eux ont 2m de tirant d'eau, dommage pour eux. Ils mouilleront non loin de nous mais dans la passe...

Je pars me baigner tout nu avec masque et palmes (ce que je fais souvent quand on est seul au mouillage [NbC : une honte, c'est pas croyable !!]), et 5 minutes plus tard, les gens du voilier s'approche de moi... "heu oui bonjour", "Vous avez des enfants ?" "oui, 2" je vois dans leur annexe que eux aussi ont 2 enfants du même âge que les nôtres, du coup je les invite à venir prendre l'apéro. Ils s'en retournent, et moi je continue ma balade, je pense qu'ils ont vu que j'étais dénudé et ne se sont pas trop approchés (NbC : tu crois ??). A l'apéro, ils viennent nous voir et nous faisons donc la connaissance de l'équipage du "Tu préfères" (Patrick et Anne et de leur 2 filles Meya et Ely) qui ont quasiment le même âge que Romane et Thomas. Les enfants partent direct jouer ensemble, on sent que ça leur fait un bien fou, c'est mieux que tous les jouets du monde des copines. On sympathise bien avec Patrick et Anne, et on décide de se suivre un temps, nos routes semblent être les mêmes (remonter la Martinique du sud au nord). Ca permet de prendre des apéros, c'est bien la première fois qu'on en prend. Jusque là, on a quelques fois pris un verre, et encore assez peu. Mais du coup, on en profite un peu. On finit par manger ensemble et c'est le couchage des enfants qui nous obligent à mettre un terme à la soirée.

Le lendemain matin, je vais à la plage avec les enfants, petite plage bordant l'île où nombre d'oiseaux nidifient. A notre arrivée, les oiseaux s'envolent et virevoltent au dessus de nos têtes mais au bout de 5 minutes, notre présence ne les gènent absoluement plus, ils mènent leur vie sans faire attention à nous. Nous nous tenons à distance afin de ne pas les déranger. Thomas et Romane s'en donnent à coeur joie avec leur masque et tuba, même plus besoin de brassières, ils nagent bien avec leur masque. On part à la découverte du monde marin, des poissons, étoile de mer et oursin... que du bonheur.

Le "Tu préfères" quitte le mouillage pour le mouillage de petite grenade, on les rejoindra plus tard dans la journée. On décolle une heure après, eux tire au large, et donc un peu sud pour s'écarter pensant que ça ne passait pas direct. Moi je tire direct en calculant (NbC : Ah bon tu calcules maintenant ? ;-) ) passer entre les cayes, et après une heure, j'envoie le spi avec moultes difficultés (spi entortillé, drosse de chaussette qui fait des siennes...). Bref après une demi-heure à batailler, je réussie à l'envoyer, et hop ça fuse ! du coup, on se presente devant petite grenade en même temps que le "Tu préfères" qui est quand même un voilier de 12m. On lui a rattrapé entre la navigation et l'envoi du spi, une heure sur 3/4 heures de navigation (Note pour Jean-Luc : tu vois, je me laisse pas toujours faire !!).

Le mouillage de petite grenade est vraiment sympa, au milieu d'une baie entouré de mangrove, juste quelques maisons superbes donnent sur la baie, un havre de paix. Nous allons sur une petite plage dans la mangrove, Patrick et moi partons pécher (Patrick a un fusil). Après une heure, nous revenons bredouille quand juste à 2m. du bord, Patrick tire un baracuda de 2 kg, de quoi faire un super barbecue pour le midi ! Patrick et moi prenons l'annexe ensuite pour aller sur les cayes un peu au large. Je suis un peu stupéfié du peu de poisson qu'on y voit : Patrick me dit que tout a été péché. Mais bon, on se consolera en dégustant notre baracuda cuit sur feu de bois dans la mangrove (NbC : Barbecue totalement improvisé juste par envie de rester avec les amis), on passe une super journée, les petits s'amusent ensemble comme des fous et on fêtera même l'anniversaire d'Ely (NbC: l'occasion pour les enfants d'offrir des doudous et des dessins).

Nous quittons Patrick et Anne car nous souhaitons parcourir le havre du François, eux l'ayant déjà fait, tirerons plus au nord où l'on essayera de les revoir, mais sans succès. A l'entrée du havre (grande baie) du François, un haut lieu touristiques et très fréquenté par les békés (descandants des colonisateurs), les "fonds blancs" se situent entre 2 îles et a tradition veut qu'on aille prendre un ti'punch de l'eau jusqu'à la taille sur les fonds blancs. Nous y allons sur la pointe des quilles, puisqu'on avance dans moins de 2m d'eau... Une fois mouillé, on profite du décors mais le temps couvert ne nous procure pas les couleurs terribles que cela donne par beau temps. Néanmoins, et malgré une fréquentation importante, on passe une bonne journée. Le soir, tout le monde rentre et on reste quasiment seul au mouillage.

Nous allons au François ensuite, nous devons faire quelques courses. Nous visitons la ville mais comme on ne fait pas trop attention, on y va un dimanche, donc tout est fermé, la ville est morte, comme toutes les villes aux Antilles le week end, aucune activité. Le François est un petit bourg sans grand cachet, l'église toute récente est jolie mais pas du tout dans le style martiniquais. Par la suite, nous louons une voiture pour aller visiter le jardin de Balata. Nous passons une très bonne après-midi au jardin parfaitement entretenu et magnifique il faut bien le dire. La végétation est très belle, luxuriante, on en "prend plein la vue" de palmiers et autres arbres exotiques en tout genre (voir la galerie photo du jardin de Balata).

Le lendemain matin, nous allons visiter l'habitation Clément, Rhumerie située à côté du François. L'habitation est le nom donné au domaine qui était le lieu de vie du propriétaire ainsi que de tous les esclaves. On visite les chaies, hum ça sent bon ! On visite l'ancienne usine qui a d'abord servi à fabriquer du sucre, puis du Rhum, le tout à partir de canne à sucre. Mélange de mécanique et de chimie... intéressant. On visite la maison de maître reconstituée. Fort jolie et bien adaptée au climat avec ces couloirs encadrés de fénêtres à persiennes. On finit bien entendu par le magasin avec dégustation gratuite... et hop, on goute le rhum de base, puis le rhum de qualité et enfin les top rhum, type VOSP... on ressort les bras plein de bouteilles (évidemment) et un peu éméché : il est midi et avec la chaleur...

La visite est intéressante mais ce qui me marque le plus est l'absence totale du moindre mot sur l'esclavage. On apprend tout sur le rhum, sa fabrication, la sucrerie... l'évolution de cette industrie... mais pas mot sur le côté escalavage. Pourtant, il me semble que cela est un point non négligeable de leur histoire. En ayant partagé mon étonnement avec des gens qui connaissent bien les antilles, j'en arrive à la conclusion que les békés (descendants des propriétaires) n'assument toujours pas ce qu'on fait leurs ancêtres (NbC : mais les descendants des esclaves n'assument pas non plus car tout est prétexte à réclamer indemnités... l'Histoire et l'Homme...). Ils refusent de mentionner cette phase de la vie de l'industrie du sucre et du Rhum. C'est bien dommage à mon avis car cela tronque une partie importante de leur histoire. A Curaçao, nous avons visité un musée sur l'esclavage néerlandais, qui n'a rien à envier à celui pratiqué par la France, mais eux assume bien plus je pense car ils mentionnent même des sociétés qui existent encore et qui ont fait fortune grâce au commerce triangulaire, comme Barclay qui à l'époque assurait les bateaux. (NbC: de toute façon aux Antilles il y a 3 groupes qui cohabitent : les békés, les créoles et les métropolitains. Les métros ou ex-zoreilles doivent se plier aux us et coutumes locales encore empreintes de cette Histoire et se retrouvent souvent à payer pour le reste.... Pas évident et cela ne me donne pas envie d'habiter ici).

Avant de poursuivre vers le havre du Robert (baie juste au nord du havre du François, nous allons passeré quelques heures à l'îlet Loup Garou, petite bande de sable de 50m, entre côte et océan du large, un seul cocotier (NbC : mais une table-pierre et des bancs-troncs. sympa comme tout). Le mouillage est rouleur et je préfère ne pas passer la nuit ici, on repart donc l'après-midi pour l'îlet Madame. Situé juste au sud de l'entrée du Havre du Robert, l'îlet Madame présente une très belle plage, devant laquelle on a pied sur une grande distance. On se fera un super pique-nique (l'île est superbement aménagér, tables avec bancs, barbecues, le tout en très bon état et très propre - NbC : classé réserve naturelle, les autorités ont préférés installer des aires plutôt que laisser les gens le faire sauvagement. Bonne initiative !). On prend l'apéro dans l'eau : un rhum avec une boule de glace : le délice ! NbC : une promenade sur l'îlet me permet de découvrir des tas de bernard-l'hermite tout en haut soit à 30m d'altitude et aussi des crabes. Des crabes terriens ?? m'enfin ? 2 jours après, nous sommes toujours derrière l'îlet Madame à profiter du bon temps... On fait la connaissance d'un cata Franck et Fabienne avec leur 2 enfants qui sont suisses et terminent prochainement leur année sabbatique. NbC: Encore une rencontre fort agréable et nous espérons pouvoir les revoir, peut être à Sainte-Lucie ? qui sait ?

On remonte ensuite tout au nord de la côte au vent pour arriver dans la baie du trésor. Baie au milieu de la mangrove protégé à son entrée par 2 cayes, une à tribord et une à babord qui oblige à effectuer un zigzag pour découvrir un bassin à l'eau calme. La baie est situé au milieu d'un parc naturel, le mouillage est en principe autorisé uniquement la journée, mais bon, on y passera plusieurs nuits sans aucun souci. le fort Dubuc, ancienne sucrerie donne sur la baie. Nous décidons d'aller le visiter. Pour ce faire, nous devons marcher à travers la mangrove et la forêt pendant 2 heures, avec les enfants. Nous faisons une pause sous un grain, le périple est dépaysant et les enfants marchent bien malgré la difficulté et la chaleur. On arrive au fort un peu épuisé, surtout les enfants. Et là on découvre que la visite du fort est payante, nous pensions visiter des ruines... ils en ont fait un petit musée... zut, nous n'avons pas pris d'argent. Je ne me sens pas le courage de retrouner au bateau et revenir... (NbC : moi non plus !) j'en aurais pour 2 heures au moins... du coup, on pique-nique devant et le gardien acceptera (NbC : c'est qui la plus forte ? c'est MA-MAN !!) qu'on fasse un petit tour de visite sans payer (NbC : 10 min, de quoi voir la vue et les ruines). Merci à lui.

Au retour, on emprunte un chemin beaucoup facile et surtout on finit par marcher dans la boue jusqu'au genoux(NbC : habitat des crabes Touloulou, violonistes ou vert qui fuient (ou pas) à la limite de ce faire marcher dessus. Mais nous avons dû en écraser sous la boue plus d'un.... ne pas y penser quand on pose le pied sinon on ne bouge plus :)) les petits sont ravis. Romane après une hésitation ("oh, ça salit la boue, beh j'en ai sous les pieds !") sera toute contente de marcher dans la boue au milieu des crabes qui s'écartent au dernier moment, voire n'ont pas trop envie de s'écarter. On prend l'apéro avec Daniel et Anne-Marie, seul voisin de mouillage. Cela fait 35 ans qu'ils vivent sur leurs différents bateaux. On échange sur nombre de sujets divers et variés (NbC : les apéros y'a rien de tel pour discuter :)).

Cette semaine et demi passée sur la côté au vent de la Martinique nous a tout simplement super plu. On a eu du beau temps, des mouillages supers, seul ou accompagné de quelques voiliers avec qui du coup, nous avons pu lier connaissance. Comparer à la côté sous le vent, hyper fréquentée par les "voileux" (comme dit Daniel, les "voileux condamnés à rester au port à cause de leur consommation électrique"), la côte au vent est tout simplemnt un merveilleux terrain de jeu. Avis au éventuels navigateurs qui viendront en Martinique, oubliez la côté sous le vent et parcourez la côte au vent nettement plus intéressante.

Galerie de photo de Martinique :
Voir La Martinique en images




De : Pat le skipper, le 18/07/2011 05h07
Pour réagir à Régis, nous ne voulions pas polémiquer (ni personne d'autres d'ailleurs), mais nous nous sommes juste permis de donner une opinion que nous a donné la Martinique comme la Guadeloupe, qui sont très accueillante, les gens sont sympathiques comme tout. D'ailleurs, nous serons restés pus d'un mois en Martinique, c'est bien la preuve qu'on s'y est plu. C'est juste des petits détails qui nous ont un peu chagrinné. Mais rien de plus. A une prochaine fois peut être Régis, merci en tout cas pour l'invit.

De : Jean luc, le 18/06/2011 18h00
désolè pour le Mac vin nécessaire au moral du skipper,mais la contrebande aurait envoyè la famille en geôle,le ti punch le remplacera degré pour degrè!

De : Cyril, le 08/06/2011 21h17
Je trouve les commentaires de Regis Le Martiniquais vraiment interessants, c'est vrai que la Martinique n'est pas la terre la plus acceuillante, mais faut se donner le temps. Et puis les incoherences.... quand on voyage de pays en pays, on se rend vite compte qu'on a chacun notre 'logique' et qu'on croit tous que notre 'logique' est forcement la plus ... logique !!! (if you know what I mean !!!)
En tout cas, tout ca me donne une envie de Ti-punch, je sais pas pourquoi !???!
Bises a tous

De : Régis un Martiniquais, le 02/06/2011 04h24
Une intégration sous le signe de la reconnaissance que nous sommes en Martinique et pas en France, et que certaines incohérences (je le conçois ,il y en a beaucoup) font partie de la normalité de vie de ces iliens, vous fera voir notre beau pays comme étant un havre de paix et de plaisirs où il n'y a plus aucune différence entre noirs ou blanc. Les békés sont à part puisque ils continuent à vivre en caste et ne se mélangent qu'a certains blancs et en aucune manière aux noirs.
voilà pour ma contribution
En espérant vous croiser sur la mer un de ces jours pour boire un coup ensemble. Nous sommes aux 3 ilets.

De : Régis un Martiniquais, le 02/06/2011 04h23
la Martinique n'est peut etre pas la plus accueillante de la Caraïbe (preuve en est il n'y a quasiment plus de bateaux de croisière qui y accostent) mais elle est certainement l'une des moins racistes et les chocs entre noirs et blancs (ou zoreilles comme vous voulez) est certainement due à une volonté inconsciente j'en suis certain, d'exiger pour certains sous prétexte que l'on est en France, de fonctionner de telle ou telle manière.Si des touristes arrivent comme en Pays conquis, c'est à ce moment et seulement à ce moment que le passé lourd des noirs va surgir et ne vont pas l'accepter.

De : Régis un Martiniquais, le 02/06/2011 04h23
En Martinique, bien que seules les lois françaises ou européennes priment, il est de bon ton de se fondre dans la masse et de respecter la façon de vivre et non chercher à Franciser ou Européaniser plus l'ile.
Je crois que si vous alliez plus à la rencontre de la population (noire je précise) vous vous rendrez bien compte que cette phrase dite plus haut n'est que le récit de touristes mal intégrés, qui se parquent entre blancs dans des quartiers de villes où il devient même bizarre d'y trouver un noir!

De : Régis un Martiniquais, le 02/06/2011 04h23
Étant Martiniquais je suis assez choqué d'entendre ce genre de phrases! Il faut simplement savoir une chose et je crois que vous êtes bien placés pour le savoir vous qui avez mouillé dans plusieurs iles dans la caraïbe. Chaque Ile est un "Pays" à lui seul même s'il dépends d'une "métropole" ou d'un état européen. Chaque ile à donc ses us, coutumes, et façon de vivre.

De : Regis un Martiniquais, le 02/06/2011 04h22
Bonjour j'ai lu votre voyage et je vous félicite pour toutes ces visites même si certains chapitres obscurs me laissent parfois sans voix. Là où je m'interroge c'est sur cette phrase :"... Les métros ou ex-zoreilles doivent se plier aux us et coutumes locales encore empreintes de cette Histoire et se retrouvent souvent à payer pour le reste.... Pas évident et cela ne me donne pas envie d'habiter ici). "

De : Régis un Martiniquais, le 02/06/2011 04h21
j'ai un long commentaire à faire et celà ne semble pas fonctionner

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